Je me promène et ne vois qu’eux,
Ces êtres apparents
Qui ne sont que transparents
Tant ils sont noirs
Et bleus de peur
Tant ils sont poires
Et frêles comme fleurs.
Je me promène et ne vois qu’eux,
Ces êtres apparents
Qui ne sont que transparents
Tant ils sont blêmes
Et verts de rage
Tant ils sont flemme
Dans le cirage
Je me promène et ne vois qu’eux,
Ces êtres apparents
Qui ne sont que transparents
Tant ils sont rouges
Et blancs d’abus
Tant ils sont courges
Et jaune cocu.
Je me promène, ne vois que moi.

