mercredi 2 septembre 2009

Gravir


Les escaliers tombent toujours devant toi
Et tu marches, et tu marches
Et les marches, et les marches
Se reproduisent dedans toi.
Ça colimaçone
Ça te saucissonne
Les obstacles qui te taclent
Ne pas tomber, ne pas tomber
Ni succomber, nie succomber
La débâcle que tu renâcles.
Les échelles fondent toujours sur toi
C'est des barreaux, c'est des barreaux
Tu te barres haut, tu te barres au
Loin mais toujours dedans toi.
T'as mal aux cheveux
T'as mal au je veux
Même derrière y'a des barrières
Se retourner, te retourner
T'es enfourné, t'es enfourné
Pas de clairière, pas de clair hier
Les cordes pendent déjà autour de toi.

1 commentaire:

Karmaworld a dit…

Gravir c'est ascendant

Platon avait dit que les ombres sont derrière, dans la caverne